Légende d'Arthur

L'histoire d'Arthur, remixée par Alexandre Astier dans Kaamelott dans l'episode "Legenda" du livre III.

Eh bien, c'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle... Arthur. Et y'a une fée, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir à la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une épée hmm... magique (ouais, parce qu'y a plein de trucs magiques dans l'histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : "Heu, chercher le Vase Magique ça doit être drôlement difficile, alors il faut que je parte dans la forêt pour trouver des amis pour m'aider." Alors il va voir son ami Lancelot... le cerf (parce que le cerf c'est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis Léodagan... heu... l'ours, ouais c'est un ours aussi, c'est pas tout à fait le même ours mais bon. Donc Léodagan qui est le père de la femme du petit ourson, qui s'appelle Guenièvre la truite... non, non, parce que c'est la fille de... non c'est un ours aussi puisque c'est la fille de l'autre ours, non parce qu'après ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite... non en fait ça va pas. Bref, sinon y'a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa soeur Anna, qui est restée à Tintagel avec sa mère Igerne la... bah non, ouais du coup je suis obligé de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille... Donc c'est des ours, en gros, enfin bref... Ils sont tous là et donc Petit Ourson il part avec sa troupe à la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu'en fait pour la plupart d'entre eux c'est... c'est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bêtes, en plus y'en a qu'ont la trouille. Donc il décide de les faire bruler dans une grange pour s'en débarasser... Donc la fée revient pour lui dire : "Attention petit ourson, il faut être gentil avec ses amis de la forêt" quand même c'est vrai, et du coup petit ourson il lui met un taquet dans la tête à la fée, comme ça : "BAH !". Alors la fée elle est comme ça et elle s'en va... et voilà et en fait il trouve pas le vase. En fait il est... il trouve pas... et petit ourson il fait de la dépression et tout les jours il se demande s'il va se tuer ou... pas...

# Posté le mardi 27 mai 2008 05:49

Pour que la verité soit rétablie!!!

Pour que la verité soit rétablie!!!
PSG-OM du 7 Novembre 1997


Rassuré par le maintien du club en D1 et alléché par la perspective de pouvoir remplir un stade de 60 000 places, Robert Louis-Dreyfus passe à l'offensive durant l'été 1997. La première décision du nouveau président de l'OM consiste à remplacer Gérard Gili par Rolland Courbis au poste d'entraîneur. Marseillais de naissance, comme Gili, et auteur d'une bonne saison avec les Girondins de Bordeaux, Courbis possède selon « RLD » le profil idéal pour ramener l'OM vers les sommets. En quittant la Gironde, le nouvel homme fort de l'OM emmène avec lui l'ancien joueur parisien Patrick Colleter. Souvent mêlé aux altercations entre Parisiens et Marseillais lors des chocs des « années Tapie », le défenseur est honni des supporters provençaux. La réception sera terrible : « J'ai été très mal accueilli à Marseille, se souvient-il. Après le PSG, j'avais fait cette saison à Bordeaux et je pensais que les gens avaient oublié. Mais ce fut l'enfer. Pour mon premier match, une rencontre amicale à Martigues, je vois des pancartes « Colleter à Paris », « Colleter, tête à claques ». Je me suis demandé où j'étais tombé. À l'entraînement, j'ai entendu de ces trucs... Je me demandais comment cela allait se terminer. Lors d'une séance, je rate deux ou trois centres, les mecs me disent : « Retourne à Paris ! » Je vais vers eux et je leur réponds : « Fermez vos gueules et laissez-moi travailler. » Au bout de trois mois, quand les matchs ont commencé et qu'ils ont vu que je donnais tout pour l'OM, les choses sont rentrées dans l'ordre. Je n'ai jamais renoncé. J'en suis fier. »

Pour la première fois depuis 1994, les deux équipes disposent en même temps de joueurs compétitifs. Le dimanche 9 novembre 1997, l'OM (4eme) se déplace sur le terrain du leader parisien. Interdits de Parc des Princes après les incidents de novembre 1996, les supporters marseillais menacent de perturber le tirage au sort de la Coupe du Monde 1998 s'ils n'obtiennent pas de billets. Six cents tickets leur sont finalement alloués. Sur le terrain, et peu après l'heure de jeu alors que l'arbitre a déjà distribué cinq avertissements et que le score est d'un but partout, le match bascule dans une incroyable polémique. À la lutte côté gauche avec Éric Rabesandratana, Fabrizio Ravanelli prend de vitesse le défenseur parisien et pénètre dans la surface de réparation. « Rabé » recule alors le buste et lève les bras, histoire de montrer qu'il ne touche pas l'attaquant italien. Dans la seconde qui suit, Ravanelli s'écroule et M.Puyalt indique le point de penalty. Les Parisiens explosent de rage. Les premiers ralentis de Canal+ laissent les téléspectateurs circonspects. L'attaquant olympien semble s'être fait un magnifique croc-en-jambe sans que personne ne l'effleure. D'un tir précis, Laurent Blanc donne l'avantage et la victoire à l'OM (1-2). Au coup de sifflet final, les joueurs du PSG se ruent sur l'arbitre. « On a été volés ! Il y a eu une énorme tricherie », déclare Claude Le Roy, le directeur sportif du PSG. « C'est grave, on vient nous entuber chez nous », renchérit Laurent Fournier. Rabesandratana est révolté : « Tout le monde a vu que Ravanelli est un tricheur. Quand il entre dans la surface, je m'arrête car je savais qu'il allait plonger et il a plongé ! S'il dit qu'il y a penalty, il n'est pas honnête. » Mais c'est pourtant bien ce qu'affirme l'Italien : « Le penalty est gros comme une maison ! Si le défenseur qui fait faute sur moi prétend le contraire, alors vous pouvez l'appeler Pinocchio. Son nez est en train de grandir dans les vestiaires... » Dans les jours suivants, la polémique enfle. Très sollicité, Ravanelli confie notamment à L'Équipe : « Je ne suis pas un tricheur. Toutes ces critiques m'ont touché. En douze ans de carrière, je n'ai jamais eu la réputation d'un joueur qui tombe dans la surface de réparation. Toutes ces critiques sont des mensonges et des calomnies. »

Charles Biétry vient s'expliquer à Nulle Part Ailleurs

Face à cette nouvelle tempête médiatique, les dirigeants de l'OM vont faire dans l'humour grinçant. Dans une lettre ouverte au sélectionneur de l'équipe nationale italienne, ils félicitent Cesare Maldini d'avoir choisi Ravanelli pour un match de barrage à la Coupe du Monde 1998 le samedi suivant. Voici le texte : « En retenant Ravanelli contre la Russie, vous considérez comme nous qu'il fait partie de la catégorie des joueurs essentiels n'ayant plus à prouver leur professionnalisme, leur talent et leur honnêteté. La planète football n'imagine pas la Coupe du Monde sans la participation de l'Italie, n'en déplaise à certains esprits grincheux pour lesquels un défenseur qui déséquilibre un attaquant de façon manifeste ne donnerait pas lieu à un penalty. Car, preuves et images à l'appui, deux foulées avant la photo avec arrêt sur image parue dans l'ensemble de la presse, Fabrizio est bel et bien déséquilibré. Un seul de vos sélectionnés figure au nombre des joueurs professionnels évoluant en France : le nôtre (Ndr : allusion au joueur du PSG, Marco Simone, non retenu par Maldini). C'est à ce titre que nous vous adressons tous nos v½ux de qualification pour samedi, y compris par le plus petit score, sur un penalty concédé à la 89eme minute par un Rabesandratanov... »

Charles Biétry, le directeur des sports de Canal+, juge l'affaire suffisamment sérieuse pour présenter de nouvelles images sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. L'absence de contact entre les deux joueurs paraît tout d'un coup moins évidente, « Rabé » ayant involontairement touché le talon de Ravanelli peu avant que celui-ci ne tombe. Mais au lieu de clarifier la situation, ces images divisent encore un peu plus l'opinion, à tel point qu'il devient impossible d'affirmer si M.Puyalt a pris ou non la bonne décision. Aujourd'hui encore, les acteurs de l'affaire sont partagés. « Cette histoire me dégoûte, explique Rabesandratana, parce que je sais que je me suis fait avoir. Et puis surtout, il y a ce clin d'½il de l'arbitre au joueur à la fin du match, je ne comprends pas pourquoi... » Pour Rolland Courbis, il ne fait au contraire aucun doute que son attaquant n'a pas plongé : « Quand je lui demande : « Fabrizio, entre toi et moi, Rabesandratana, il te touche ou pas ? » et qu'il me jure sur la tête de sa mère que oui... Superstitieux comme il est, et italien en plus, excusez-moi si je le crois ! Il m'a dit : « Le Parisien m'effleure suffisamment pour que ma jambe se mette derrière mon mollet ». Voilà, point final. Maintenant, si on avait fait 1-1 ce soir-là, je suis persuadé que l'OM aurait pu être champion à la fin de la saison. Avec la polémique qui a suivi, on n'a plus obtenu un penalty pendant six mois. Le problème, c'est que cette fameuse action était survenue lors d'un PSG-OM, avec Ravanelli qui tombe et Courbis dans le rôle de l'entraîneur. On était en plein tapage médiatique. Si cela s'était passé lors d'un derby Laval-Guingamp avec Dupond qui s'embroche en marchant sur sa couille gauche, on n'en aurait pas parlé trois secondes ! »

Source : foot365.fr

# Posté le mardi 12 février 2008 07:25

"Le salut passera par l'amour..."

"Le salut passera par l'amour..."
Retrouver son chemin... Quel chemin??? C'est le probléme... Ne plus savoir si c le bon ou le mauvais... Plus savoir quoi faire, plus savoir quoi dire, plus savoir quoi penser. Retrouver LE chemin n'est pas un mince effort... Quelque part au milieu, comment savoir dans quel sens le prendre??? Que faire une fois arrivé au bout si c pas le bon??? Une solution, le tourner, le renverser et le reprendre au début... Pour ensuite le serpenter et croiser un (des?) rayon(s) de soleil qui égaira(ont) vos journées... Serait-ce les prémices du bon chemin retrouvé??? Quoi qu'il arrive, le salut passera par l'amour...

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 13:53

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 14:15

"Je préfere ne pas me demandé si je serai regretté..."

"Je préfere ne pas me demandé si je serai regretté..."
Hey ouais!!! Des nouveaux articles... ça faisait depuis le 17 janvier 2007 à 19h46 que j'avais pas créé d'article... La raison??? Y en a pas... Ou plutot une soudaine envie de faire part de certaines choses... Bien des choses ont changées depuis ce 17 janvier... De l'eau à coulé sous les ponts depuis. Des joies, des décéptions, du bonheur, des malheurs, des prises de consciences, des pages de tournés, des délires, des mots sans significations, des rapprochements, des passages en seconde années... Enfin pleins de choses... Et pour etre sur que demain ne se répetera pas, je préfere ne pas me demandé si je serai regretté... Bien qu'au fond de moi je ne sache plus si je l'espere ou si je m'en fou. Alors j'ai pris un raccourci pour en finir avec toutes ces peines..."Enfin" diront certains...

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 08:12

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 08:55

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Ouaaaaahhhh les beaux gosses!!!! lol. Les "BUUUUUUUURNE"!! Alors les gars, franchement j'ai un grand merci a vous dire, a toi Yo et toi Brissou, tout simplement d'etre toujours la, j'entend par la que j'ai retenu une grande leçon par mon passé proche! Je m'explique, j'ai retenu qu'il faut jamais délaisser c potes, que ce soit dans les instants les plus critiques (cycliiiiiiiiiste Yoooo! lol. Frere d'armes! lol) ou dans les instants individuels plaisant, vous voyez ce que je veux dire... Donc je vous dois des excuses pour cette deux dernieres années pour avoir été moins présent, au risque de vous perdre, j'ai été con, et j'ai retenu cette leçon... Apres faut-il passé obligatoirement passer par la pour retenir c experiences de la vie??? Je sais pas, on m'avait prévenu et mis en garde, j'ai pas tenu compte de ces paroles. Amoureux on voit pas vraiment ce qu'il y a autours de soit et on veut entendre le leçon de personne, meme les personnes les plus proches, voir meme LA plus proche. En tout cas, vous etes toujours la, malgré ce qu'il c passé, une belle preuve comme quoi vous etes tout les deux mes meilleurs potes (pas de préférence = pas de jaloux! lol). Vive les delires qu'on tappent ensemble, et Dieu sait comment ils sont aussi fou les uns que les autres!!! Et laisse tomber quand John ou Nicouille rejoignent le groupe (lave glace, toit ouvrant... mdr)!! En tout cas je laisserai jamais un "BUUUURNE" a terre... Double chek sur la joue droite

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 07:57

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 08:35